WORKSHOP ICI BIENTÔT ! JOUR #2

C’est reparti ! On commence la journée par une synthèse de ce qui s’est passé la veille. Aujourd’hui Julie et Mathilde aux manettes lancent un atelier pour accueillir les porteurs de projets et un atelier de plein air pour aller rencontrer les passants ! Une équipe continue les entretiens commerçants et met en place une synthèse.

Mathilde propose une variante des porteurs de paroles, une méthode qu’utilise le CREFAD pour créer du débat dans l’espace public. Deux groupes se forment, les rencontres se passent. Beaucoup de questionnements sur le sens de la projection à ce stade, des formes qui permettent d’ouvrir le débat et de sortir des réponses toutes faites. On expérimente ! C’est aussi le sens de ce workshop ! Nous en saurons plus demain sur la synthèse de ce qui a été recueilli.

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Les porteurs de projets sont réunis autour d’une grande table et partagent leur demandes, besoins… Zoomacom qui cherche à élargir son espace, le Remue-méninge qui voudrait déménager, 3 designers fraîchement sorties de l’école qui désespèrent de trouver un local pour monter leur projet autour du design culinaire, un groupe de thérapeutes qui veulent créer un espace de croisements des pratiques de soin, un espace cantine pour traiteurs, des artistes qui se projettent dans des formes de diffusion ponctuelles ou des lieux mutualisés, et d’autres encore…?  Très vite on s’interroge, faut-il se regrouper ou se disséminer dans différents quartiers ? Comment mieux accompagner les porteurs de projets ? Quels sont les freins ?  Le groupe de designers témoigne de leur difficulté à trouver un local : frais d’agence démesurément élevés, normes à respecter, découragements de certains commerçants… parcours du combattant ! Les échanges de regards et de compétences permettent d’ouvrir un peu les perspectives… Se posent de nouvelles questions : souvent un projet se dessine, se murit, s’affine, mais il faut ensuite réajuster avec le contexte, l’implantation, la configuration du local… entre projets d’implantation à long terme, investissement, âme d’entrepreneur ou expérimentateurs qui ont besoin de tester avant de se lancer, les démarches sont multiples ! Le CREFAD a à cœur ce souci de l’accompagnement et s’interroge sur les outils pour le faciliter.

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À TAAAAAAAABLE !!! Magnifique repas concocté par Élodie et Corentine avec amour… Important de bien s’alimenter !

L’après-midi, nous accueillons Anne Lebeau, Chef de projet urbain, à Ville de Saint-Étienne, Virginie Reynaud Chef du Service Politique de la Ville de Saint-Étienne et Mélanie Davenas de Cap Métropole, pour comprendre la démarche de la Ville dans le quartier Tarentaize Beaubrun. La Rue de la Ville a été intégrée au périmètre prioritaire. C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle nous dit-on. En effet, cela signifie à la fois une paupérisation de la rue car ce dispositif est basé sur un critère unique basé sur le revenu des ménages, et, en même temps, cela permettra de nouveaux moyens d’intervention. Concrètement ces moyens ne seront pas là tout de suite car dans le processus de projet urbain, cela commence par une phase d’études : études de l’état du bâti, étude patrimoniale, étude économique… Le secteur était en effet peu connu car il n’était pas compris dans la géographie des territoires prioritaires. La phase d’étude est en cours et va se prolonger pendant au moins un an. Mélanie Davenas est particulièrement chargée de l’étude des immeubles dégradés qui peut donner lieu à des projets de réhabilitation. Certains immeubles peuvent ainsi être rachetés par la Ville qui cherche ensuite un porteur de projet pour effectuer de belles réhabilitations. Certains immeubles trop dégradés pourront être préemptés sur vente pour permettre à la Ville d’opérer en évitant les projets fragiles. Ces réhabilitations ont déjà permis de remettre en état 30 immeubles à Beaubrun. Mais cela se fait sur des temps longs… Ils peuvent aussi acheter certains immeubles dans des copropriétés pour prendre place et impulser des transformations.

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Anne Lebeau et Mélanie Davenas nous dressent un état des lieux des enjeux du quartier plus globaux. Jusque-là la stratégie urbaine des collectivités était plutôt tournée vers le lien avec la porte Ouest de la ville en valorisant Beaubrun Tarentaize côté boulevard urbain, côté Parc Couriot, Maison de l’emploi, Musée de la mine… Aujourd’hui, la stratégie urbaine s’inverser avec une volonté d’accroche à l’hyper centre : donc, c’est ici que ça se passe ! Le secteur a beaucoup de potentiel avec son caractère patrimonial. On note toutefois dans la rue de la Ville un effet de rupture forte, produit entre autre par la topographie, mais aussi par un changement d’ambiance… Le secteur bouge beaucoup ces derniers temps. Nous regardons les relevés successifs de direction économique de la ville et on constate une forte augmentation du taux de vacance.

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Elles nous parlent de la mise en place d’un schéma des espaces public à l’échelle du quartier avec un fort enjeu de mise en lien des espaces entre eux. Mais tout ceci n’est encore qu’en phase d’étude… Nous intervenons en effet dans une période particulière, puisque nous sommes en amont, les procédures ne sont pas encore en place, un contexte très différent de celui de l’implantation du B.E.A.U. dans le quartier Jacquard.

Virginie Reynaud est chargée de l’appel à manifestation AMI Ville durable, un  programme d’investissement d’avenir d’état. 65 villes ont postulé et Saint-Étienne fait partie des 20 villes lauréates avec un programme situé sur ce quartier. Ce programme doit payer le surcoût à l’innovation. La candidature stéphanoise repose autour de l’augmentation du « reste pour vivre » des habitants. Il s’agit de ce qui reste quand on a fait les dépenses incompressibles. Il s’agit de travailler la rénovation urbaine par ce biais là autour de la transition énergétique… Il s’agit de penser une meilleure gestion de certains services les plus coûteux comme l’éclairage public… Un volet s’intéresse à l’économie circulaire mais aussi à l’ouverture des données numériques, les questions d’énergie… La candidature finale doit être déposée en fin d’année. Alors il faut se préparer !! Bientôt un Pitch camp des usages – 5 minutes pour présenter des usages du quartier pour les prendre en compte dans les services numériques en invention … C’est compliqué mais bien expliqué ! 2 ateliers sont aussi proposés en juin pour avancer sur la candidature. Celle-ci devrait donner lieu à des appels à projets et des conventions d’innovation, plein de moyens pour faire des choses innovantes à Beaubrun dans le sens du développement durable ! WAhoooo ! En espérant trouver une petite place dans tout cela !

Laurie réalise une belle carte de synthèse pour mieux comprendre les enjeux urbains….

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L’équipe d’accueil reçoit tout l’après midi plusieurs visites de gens venus nous dire : « c’est génial ce que vous faites ! ».  Une femme artisane en marqueterie nouvellement arrivée qui cherche un local atelier pour faire ses meubles , prête à mutualiser avec d’autres ; Hélène du quartier voudrait s’investir dans le conseil citoyen qui se met en place et aime ce quartier pour sa diversité culturelle ; le fameux DJ Rucangola vient nous encourager !… Même une dame de la Métare, venue suite à l’article paru dans la Tribune le Progrès vient nous raconter l’évolution de ses commerces de proximité ! Une ancienne commerçante de la rue nous laisse ses contacts pour un entretien et nous dit : « le maire sait ce que vous faites ?! Mais il faut le voir il est tellement dynamique et motivé, il va vous aider ! Je vous donnerai ses contacts ». La commerçante qui fait face à la boutique nous regarde depuis son pas de porte. La plus « ancienne » de la rue qui tient son commerce depuis 40 ans est plus que ravie !! « Restezzz » nous dit elle ! « je revis! ». Cela fait un an que le salon de thé Rive Gauche auquel nous succédons est parti ! « Il faut vraiment rester c’est génial cette jeunesse, cette effervescence ! ».

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Nous réalisons aussi quelques entretiens, notamment avec Karima Chouchou du Babet investie sur l’insertion et l’emploi.  Journaliste sur le Net, insatiable bonne humeur et énergie pour rencontrer de nombreuses personnes en grande difficulté et  les aider à surmonter les épreuves qui les mèneront à l’emploi. La boutique est loin de Beaubrun qui semble isolé plus haut… C’est pourtant pas loin : serait-il possible de délocaliser des sessions d’accompagnement ? à réfléchir !

Voilà voilà… des pistes à prolonger demain…

ENTRETIENS COMMERÇANTS // Café du Vieux Saint-Étienne // Rue du Théâtre

Café du Vieux Saint-Étienne // Rue du Théâtre

Parcours de vie : Cela fait 8 ans que monsieur Gourgaut est installé et gère le café du vieux Saint-Étienne, mais bien 30 ans qu’il est commerçant dans le quartier Beaubrun. En effet, il a eu un commerce de reprographie en 1981. Il a commencé en tant que commerçant dans la vente de papier. C’est en prospectant et en discutant avec les commerçants de l’époque, qu’il s’est rendu compte de la demande importante. C’est ainsi que la boutique MPS à vu le jour. Qui est devenu par la suite ByeEkinox. Cette boutique vient d’être rénovée. Sa passion pour la restauration et « ses petites tambouilles) l’a amené par la suite à ouvrir son propre café restaurant. Vivant au dessus de son magasin de reprographie et n’ayant pas de voiture, le quartier Beaubrun était l’endroit idéal pour s’implanter. Monsieur Gourgaut à également été trésorier de l’association des commerçants de la rue Georges Tessier dans les années 1990. Période où les commerces étaient florissants.

Activité Commerciale : Le café du vieux Saint-Étienne accueille une clientèle variée, des professions libérales, du personnel de chantier, ou encore des connaissances. Il s’agit d’un petit restaurant proposant le repas du midi, café, ou petit apéro entres amis. Monsieur Gourgaut est seul à gérer son affaire. Ayant fait partie de l’association des commerçants et étant implanter depuis 30 ans, il a de nombreuses connaissances au sein du quartier,  jusqu’à l’avenue de la libération.

Enjeux et perspectives : En 3 ans de commerce, il a eu l’occasion de voir le quartier évolué. Dans les années 1900, rue de la ville il y avait des magasins de chapeaux de grandes qualités, en 1980, une population arménienne est arrivée avec un sens aigu du commerce. Ce qui à valus une forte activité à ce moment-là dans le quartier. S’est installé ensuite une population d’origine Turque. C’est autour des années 2000 que les commerces ont commencé petit à petit à se vider avec des travaux importants notamment au niveau de la place du peuple, des palissades pénalisant les commerces aux alentours, une politique de la ville visant à désengorger le centre ville de toutes voitures. Ce qui a entraîné une perte de dynamique du quartier. Néanmoins, beaucoup d’idées ressortent pour réactivé ces rez de chaussées vacants : un travail sur l’éclairage publique, des enseignes remises en formes, les rues pavées restaurées avec de véritables pavés, des rues sous vidéo-surveillance pour remettre en confiance les habitants et commerçants du quartier, ajouter des trompes l’œil pour embellir les rues, condamner le passage des voitures dans la rue de la ville. On note une grande motivation de sa part pour re-dynamiser le centre ville !

Entretiens COMMERÇANTS // St Crepin cordonnier // 17 rue de la ville

Entretien commerçants – 7 juin 2016
Boutique : St Crepin – cordonnier
Adresse : 17 rue de la ville
Nom : Hratch Jingoiezian DSC_0546P1020516
PARCOURS DE VIE : Originaire du Liban, Hratch est arrivé en France à Marseille puis à Vienne. À Vienne il faisait de la confection de chaussures à domicile (pour Stéphane Kelian notamment) . Il y a 15 ans, il a pu acheter la cordonnerie de la rue de la Ville et s’est installé à Saint-Étienne. Il habite dans le quartier près de l’amicale laïque de Beaubrun.

ACTIVITÉ COMMERCIALE : La boutique existe comme cordonnerie depuis 1928. L’ancien propriétaire s’appelait Adrien Glazian. Il était président (ou au moins impliqué ) dans l’association des commerçants. Hratch travaille tout seul. Auparavant, il travaillait beaucoup avec la clientèle des magasins de vêtements de luxe des alentours. Il connait peu les nouveaux commerçants, ils se disent juste bonjour et va les voir quand il y a quelques problèmes. Il note que ceux qui ont fermé ont connu un changement de génération… Beaucoup sont décédés et d’autres ont cédé au désespoir. C’est la cordonnerie la plus ancienne de Saint-Etienne. Il considère que son activité anime la rue avec ses clients qui sont fidèles. Son activité marche moins bien depuis 2 à 3 ans, comme les autres activités commerçantes de la rue. Il trouve que l’activité des coiffeurs et du bar à chicha est potentiellement envahissante : les clients garent parfois leurs voitures devant son magasin et s’installent sur la rue. Il trouve que ça donne une mauvaise image.

ENJEUX ET PERSPECTIVES : La rue est mal entretenue, un peu perdue et déconnectée du centre, mal éclairée et avec un sol inadapté, glissant. Il aimerait que les travaux d’aménagement se fassent rapidement.

WORKSHOP ICI BIENTÔT ! JOUR #1

On se retrouve à 9h pour une séance de yoga improvisée – Hilke – une intervenante  Belge Hollandaise en recherche de local croisée la veille nous propose un yoga dynamique ! C’est bien ce qu’il nous faut ! Alors 10h ! Rappel des objectifs de la démarche : activer les rues, ré-ouvrir les commerces vacants, créer des synergies entre les acteurs et ceux du workshop : partager un diagnostic, repérer les acteurs susceptibles d’étoffer la démarche, créer une dynamique de groupe, annoncer le démarrage d’Ici bientôt et installation du QG !

Sont présents ceux qui portent Ici bientôt : Mathilde et Julie du Crefad, Costanza pour Typotopy, Corentine, Fanny et Adjim pour Carton Plein,  mais aussi Camille, Nicolas et Béatrice de la Cité du design, des étudiantes d’Alterville, Thomas du Master espace public, Emmanuelle de Kaleïdoscope, Morane qui fait de la recherche… Bref une belle équipe prête à prendre part à l’enquête !

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Des petits groupes se mettent en place pour partir repérer les RDC vacants ou en activité, et réaliser de brèves entretiens avec les commerçants. Il s’agit de prendre le temps de nous présenter mais aussi /surtout de les écouter car tout le monde à des choses à dire ! Le protocole d’enquête est assez précis pour permettre de récolter les données et de ne rien perdre en chemin…

Nous rencontrons, un cordonnier, une vendeuse de vêtement haute gamme, un coiffeur pour homme, un vendeur de prêt a porter pour femme, un spa/esthétique, une pizzeria… Au passage nous repérons les locaux vacants : un par un on recherche les informations susceptibles de nous conduire au propriétaire…

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Retour au QG après avoir arpenté la rue de la ville…. Ce qui ressort : pour tous un sentiment de dégradation, d’abandon, un regret de l’époque « grandiose » de la rue… Sauf peut être pour les nouveaux, qui se sont installés en cherchant côté rue de la résistance et attirés par ce coin qui bouge, avec du flux, hyperconnecté !

On ressent un fort contraste entre le haut et le bas de la rue, confirmé par les commerçants qui évoque eux mêmes le manque de lien, les approches différentes, les ambiances opposées.

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On abrège le diagnostic sur le vif pour accueillir Laurent Grégori et Nadine Cahen designer et coloriste, qui pourront peut être proposer un temps de travail autour de la couleur, un élément de débat important qui cristallise les tensions de la rue entre nouvelles installations flashies, et les adeptes de la sobriété, entre les accros des vieilles pierres et ceux qui se penche vers la « modernité » !

À l’étage ce sont les entretiens, avec Nicolas Roesch de la Cité qui coordonne le programme de recherche « Allumer la ville », qui doit conduire à des expérimentations autour de la lumière dans le quartier. Ils ont réalisé une étude des usages mais aussi un recensement des installations lumière et lanceront dès la semaine prochaine des ateliers de co-conception. Déjà l’IRAM (telecom Saint-Étienne) c’était intéressé il y a quelques semaines avec ses étudiants à la lumière dans le quartier… Convergence des causes ? Cela tombe à pic car les commerçants regrettent les beaux lampadaires qui donnaient du panache à la rue. Ils trouvent la rue sombre, moche, pas assez aménagée, avec un sol glissant… Ils attendent avec impatience la fameuse tranche d’aménagement annoncée par la Ville et attendue depuis des années qui tarde à se concrétiser mais serait prévue pour 2017 sans faute ! Un nouveau souffle ?

Un autre entretien se déroule avec Emmanuelle de Kaléidoscope en charge de constituer, de mettre en place et d’animer les conseils citoyens. De nouvelles instances de participation obligatoires dans le cadre des nouvelles politiques publiques en faveur des quartiers fragiles, dont fait partie la rue de la ville rattaché au  périmètre Beaubrun/Tarentaize.

« Un conseil citoyen est mis en place dans chaque quartier prioritaire de la politique de la ville, sur la base d’un diagnostic des pratiques et des initiatives participatives. […] Ces conseils citoyens sont associés à l’élaboration, à la mise en œuvre et à l’évaluation des contrats de ville. Des représentants du conseil citoyen participent à toutes les instances de pilotage du contrat de ville, y compris celles relatives aux projets de renouvellement urbain. Les conseils citoyens exercent leur action en toute indépendance vis-à-vis des pouvoirs publics et inscrivent leur action dans le respect des valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité et de neutralité. »

Loi n° 2014-173 du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine, Art. 7-I

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Une petite terrasse s’improvise au soleil… REPAS !! Merci Julie – aux manettes pour cette bonne salade de riz. Un moment privilégié pour discuter autrement.

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Et c’est reparti !

On reprend la synthèse et on rentre dans le détail, on répartit des nouveaux groupes, on repart sur le terrain… Deux ou trois personnes nous rejoignent. L’une vient de se reconvertir du spectacle à l’accompagnement dans le domaine de la santé, une voisine curieuse vient aussi nous rencontrer suite à un article du Progrès, et Nils qui arrive du Crêt de Roch où il œuvre à redynamiser les RDC !

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Et puis l’arrivée de Lyliane, qui travaille dans une agence immobilière et milite pour le regain de vitalité du centre ville. Gérante d’un salon de thé place de l’hôtel de ville pendant des années elle connait la réalité des commerçants et cherchent avec les propriétaires ou au côté des porteurs de projets des solutions durables ! on lance un protocole d’entretien vidéo qui complète les entretiens audio… Pour garder encore et encore des traces de ces rencontres forts riches…

Et ça continue… L’équipe de TYPOTOPY est là – saisit ce qui se passe… commence à écrire, dessiner, schématiser pour construire une vitrine mouvante, qui prendra vit chaque soir et se fera écho des cogitations internes…. Adjim – carnet en main – nous prépare aussi une documentation du processus !

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Et voilà une bonne grosse journée… On termine ici le récit – de peur de vous donner le vertige ! À demain !

TYPOTOPY en ACTION !

P1140426Costanza, Elodie et Guillaume de Kaksi design aux manettes et de jeunes recrues !!

DSCN3775 DSCN3777Et voici l’enseigne temporaire pour notre boutique éphémère Ici bientôt ! Rendez vous cette semaine pour découvrir la vitrine en mouvement.

Emménagement dans le QG !

Premiers pas vers l’implantation à BEAUBRUN !
Aujourd’hui sous le regard bienveillant et enthousiastes des commerçants et habitants nous voilà installés dans notre boutique QG.
Au programme grand nettoyage de la boutique, des vitrines, discussions nombreuses et hâtives avec les passants, plan d’action, relances téléphoniques, organisation, finalisation de la convention d’occupation temporaire avec le propriétaire, entretien recrutement service civique, allers-retours aménagement… ça carbure rue de la ville !
Des coups de mains bienvenus émergent de façon inattendue avec Nadège qui vient de finir un service civique et attend le lancement le l’Euro pour un nouveau Job, dès demain les étudiants d’Alterville en quête d’expériences fortes, le passage des complices des associations partenaires…
Nous découvrons en l’occupant que le local a plus que pignon sur rue : à peine nous nous disons qu’il serait bien de voir untel qu’il apparait dans notre panorama vitré ! Magique les boutiques !
Et demain ça repart : ménage encore et encore, arrivée des graphistes de TYPOTOPY pour commencer à mettre en place la scénographie et la communication sur les vitrines…
C’est un peu la course mais nous y arriverons !
Fanny
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Julie au nettoyage !
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TYPOTOPY – Conception de la vitrine
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Mathilde à l’organisation

Tous Rue de la ville !

TOUS RUE DE LA VILLE !
7-8-9 JUIN 2016
BOUTIQUE ÉPHÉMÈRE « ICI BIENTÔT! »
40 Rue de la résistance
Pour transformer les Rez-de-Chaussée !
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Nous souhaitons engager une nouvelle dynamique dans le quartier Beaubrun pour dynamiser les rues, et lutter contre la multiplication des rez de chaussée vacants ! Il s’agit de mettre en valeur les vitrines de la ville, les commerçants déjà là, mais aussi d’imaginer comment les boutiques vides peuvent retrouver une nouvelle vie.
Du 6 au 10 juin un premier temps fort se déroulera Rue de la Ville.
Nous vous invitons dans la boutique ICI BIENTÔT! prêtée par le propriétaire, « René Primeur » que nous remercions vivement pour sa confiance et sa générosité ! Nous pourrons donc commencer à nous immerger dans la rue, transformer cette boutique, arpenter les rues, écouter les commerçants, sonder les passants, réfléchir collectivement, interpeler les pouvoirs publics, accompagner les porteurs de projets, pour faire et prendre place et trouver comment poursuivre !!! 
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DATES À NOTER 
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CHAQUE JOUR OUVERTURE CONTINUE DE 10H À 18H
de 10H à 12H ATELIER DU MATIN
de 15H à 17H ATELIER DE L’APRÈS-MIDI
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Mardi 7 juin : État des lieux partagé
Quels rez de chaussée vacants ? Quels enjeux ? Quelle spécificité de la vacance Rue de la ville ? Quelles perspectives ?
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Mercredi 8 juin : Des idées des envies ?
Vous avez un projet d’installation ? Vous aimeriez imaginer un avenir pour les rez de chaussée vacants de la ville ? Vous pensez qu’il manque des commerces ? des services? Venez en discuter et mettre votre imagination au service du quartier !
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Jeudi 9 juin : Et des actes !
Comment on passe à l’action ? Qui fait quoi ? Comment bien communiquer ? Garde-t-on le local ? Comment se fédérer ? Quelles prochaines étapes ? 
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JEUDI 9 juin  RENDEZ-VOUS À PARTIR DE 16H JUSQU’À 20H 
POUR DÉCOUVRIR LE TRAVAIL EN COURS ET REJOINDRE LA DYNAMIQUE!
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SUIVRE LE PROJET
ici-bientot.org
Le programme plus précis bientôt là !
N’hésitez pas à nous contacter pour d’autres informations !

Habiter les rez-de-chaussée pour des rues vivantes